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24 octobre 2014

[François Teutsch - Bd Voltaire] Soutenir que Rome n’est plus dans Rome est intenable

SOURCE - François Teutsch - Bd Voltaire - 23 octobre 2014
Cette propension de certains à s’ériger en censeurs est lassante.
 
Est-ce un hasard si la date du 22 octobre a été choisie par un membre de la Fraternité Saint-Pie X pour faire publier, sur ce site, un article exposant les raisons pour lesquelles, selon elle, une réconciliation avec Rome n’est ni possible, ni souhaitable ? Le 22 octobre, l’Église fête saint Jean-Paul II, figure honnie de certains traditionalistes. Le 22 octobre, jour anniversaire du retentissant « N’ayez pas peur » de 1978, qui résonne encore dans nos mémoires.

À vrai dire, cette propension de certains à s’ériger en censeurs est lassante. D’un côté, les donneurs de leçons type Patrice de Plunkett portent un contre-témoignage permanent de ce que devrait être la charité fraternelle, en dénonçant toute idée dissidente des leurs, au nom bien entendu d’une parfaite fidélité à Rome (et surtout aux évêques français, ce qui n’est pas tout à fait pareil…). Ou, plus perfides, les titres du groupe Bayard (La Croix, La Vie), qui entretiennent dans leur lectorat sexagénaire le sirupeux poison d’un relativisme social-démocrate-chrétien bien éloigné du dynamisme qu’on attend du peuple chrétien.

Et puis, de l’autre côté, les « Saint-Pie X » qui fantasment une Église d’avant, parée de toutes les qualités, par opposition avec la Rome actuelle toute acquise aux idées modernistes. Et qui, avec une modestie devenue leur marque de fabrique, exposent sans complexe qu’ils attendent que Rome revienne à eux, c’est-à-dire à la vraie foi. Demain, Mgr Fellay pape, pour réparer les erreurs du siècle et, sans doute, « décanoniser » Jean-Paul II ?

Votre serviteur, élevé dans la bourgeoisie catholique libérale, doit d’avoir conservé la foi à l’adolescence à deux amis de pension se réclamant du mouvement lefebvriste. À eux parmi d’autres, mais ceux-ci lui ont transmis des éléments solides qu’eux seuls, au milieu des années 80, avaient le courage d’exprimer au sein d’un enseignement « catholique » en totale déliquescence catéchétique. C’est donc avec ce souvenir reconnaissant qu’il est libre de dire aujourd’hui ce qu’il pense. L’attitude de ces gens qui prétendent faire la leçon sans cesse à l’Église catholique est tout simplement incohérente. Elle s’apparente à une lutte politique où, par des réseaux d’influence, on tente de faire prévaloir des idées sur d’autres. Elle tend à transformer l’Église en démocratie, ce qu’elle n’est et ne peut être.

Certes, l’Église est humaine. Les hommes et les femmes qui la composent ici bas, ceux qui la dirigent ne sont pas exempts de reproches. Chaque chrétien doit se reconnaître pécheur. Ses papes, ses cardinaux et tous ses membres peuvent se tromper, à titre personnel, et choquer par des propos ou des actes. Jean-Paul II embrassant le Coran, François et sa communication étonnante. On peut, sans tomber dans le relativisme ni l’hérésie, ne pas être d’accord avec le rigoureux formalisme des tradis ou avec certains propos iréniques à propos de l’immigration.

Mais l’Église est aussi divine. Elle est le corps du Christ. Elle réunit, et c’est là son mystère, cette nature divine – et sainte – et humaine – donc soumise au péché. Elle est le mystère de l’Incarnation. Dès lors, le chrétien a confiance en elle. Il se souvient des paroles de Jésus-Christ à Pierre : « Eh bien ! moi je te dis : tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne tiendront pas contre elle. » (Matt. 16, 18).

Soutenir que Rome n’est plus dans Rome est intenable.

23 octobre 2014

[Abbé Alain Lorans, fsspx - DICI] Rejetés mais maintenus

SOURCE - Abbé Alain Lorans, fsspx - DICI - 23 octobre 2014

Après le scandaleux rapport intermédiaire du 13 octobre, le rapport final du Synode a été publié dans la soirée du 18 octobre ; c’est un compromis entre les diverses tendances, destiné à apaiser les tensions et rassurer les timides. En fait, ce rapport n’est que provisoirement final.

Trois paragraphes concernant la communion des divorcés remariés et l’accueil des personnes homosexuelles n’ont pas obtenu la majorité requise des deux tiers, ils sont donc rejetés ; mais – sur ordre du pape François – ils sont maintenus dans le texte du rapport. Rejetés par la collégialité, mais maintenus par l’autorité. Tous les évêques sont synodalement égaux, mais certains plus que d’autres…

En réalité, ces paragraphes attendent leur heure. Ils ne sont pas là à titre purement documentaire, ils ont un an pour mûrir. Le prochain Synode, en octobre 2015, devrait récompenser leur patience. Gageons que cette attente ne sera pas passive, et qu’après avoir écarté les opposants trop bruyants, on s’emploiera à faire pousser dans les têtes ce qui a été semé dans les textes. A moins que…

Si certains ont voulu faire un Synode de la famille pour tous et à tout prix, d’autres peuvent, avec l’aide de Dieu, œuvrer en faveur d’un Synode de la manifestation de la foi partout et pour tous. Eux aussi, ils ont un an pour rappeler haut et fort que l’homme (fût-il d’Eglise !) ne peut séparer ce que Dieu a uni.

Abbé Alain Lorans

[DICI] Le Synode : chronique d’un montage bien orchestré


SOURCE - DICI - 23 octobre 2014

Dans un entretien paru sur le site américain BuzzFeed, le 18 octobre 2014, le cardinal Raymond Leo Burke, préfet du Tribunal de la signature apostolique, a dénoncé le silence de François lors du synode : le pape a fait « beaucoup de mal » en ne faisant pas connaître « ouvertement sa position » sur les sujets vivement débattus. Deux jours plus tôt, le 16 octobre, sur le site Catholic News Agency, le cardinal Robert Sarah, président du Conseil pontifical Cor Unum, avait affirmé que le rapport intermédiaire du 13 octobre ne reflétait que « partiellement » les discussions des pères synodaux. « Quelqu’un veut-il déstabiliser l’Eglise et miner son enseignement ? », s’est-il interrogé, évoquant sa surprise devant la publication d’un document qui avait encore besoin d’être travaillé. Et de conclure : « Prions pour ces pasteurs qui abandonnent les brebis du Seigneur aux loups d’une société sécularisée et décadente, loin de Dieu et de la nature ».

Le 17 octobre, le vaticaniste Sandro Magister sur son site chiesa.espressonline, sous le titre : La véritable histoire de ce synode. Le metteur en scène, les exécutants, les assistants, établit un parallèle saisissant entre les manœuvres des cardinaux progressistes lors du concile Vatican II et celles qui ont été employées au cours de ce synode. Voici de larges extraits de cette analyse clairvoyante.

« (…) Ni les ouvertures en direction d’une autorisation de communier qui serait accordée aux divorcés remariés civilement – et donc l’acceptation de ces remariages par l’Eglise – ni l’impressionnant changement de paradigme en ce qui concerne l’homosexualité qui a été introduit dans la Relatio post disceptationem(Rapport intermédiaire du 13 octobre) n’auraient été possibles sans une série de démarches habilement calculées par ceux qui avaient et qui ont le contrôle des procédures.

« Pour le comprendre, il suffit de parcourir de nouveau les étapes qui ont abouti à ce résultat, même si la conclusion provisoire du synode – comme on le verra – n’a pas été conforme aux attentes de ses metteurs en scène.

« Le premier acte a comme acteur principal le pape François en personne. Le 28 juillet 2013, au cours de la conférence de presse qu’il donne à bord de l’avion (voir DICI n°280 du 09/08/13, Brésil : les Journées Mondiales de la Jeunesse, 22-29 juillet 2013 et DICI n°282 du 04/10/13, Le mode de gouvernement du pape François) qui le ramène à Rome après son voyage au Brésil, il lance deux signaux qui ont sur l’opinion publique un impact très fort et très durable. Le premier de ces signaux concerne la manière de se comporter vis-à-vis des homosexuels : “Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ?”.

« Le second concerne l’acceptation des remariages [de divorcés] : “Une parenthèse : les orthodoxes suivent la théologie de l’économie, comme ils l’appellent, et ils donnent une seconde possibilité [de mariage], ils le permettent. Mais je crois que ce problème – je ferme la parenthèse – on doit l’étudier dans le cadre de la pastorale du mariage”.

« Il y a ensuite, au mois d’octobre 2013, la convocation d’un synode (voir DICI n°284 du 08/11/13,Préparation du Synode extraordinaire sur la famille) consacré à la famille. Ce sera le premier d’une série de deux synodes répartis sur une année qui travailleront sur cette même question, les décisions ne devant être prises qu’à l’issue du second. Au poste de secrétaire général de cette espèce de synode permanent et prolongé, le pape nomme un tout nouveau cardinal, Lorenzo Baldisseri, qui est dépourvu de toute expérience en la matière, mais qui est très proche de lui. Pour l’occasion, il place aux côtés de Baldisseri, en tant que secrétaire spécial, l’évêque et théologien Bruno Forte. Celui-ci est déjà connu comme l’un des principaux représentants de la ligne théologique et pastorale qui a eu comme figure de proue le cardinal jésuite Carlo Maria Martini (voir DICI n°284 du 08/11/13, Revue de presse : Remous romains) et comme grands adversaires Jean-Paul II d’abord et Benoît XVI ensuite : une ligne dont les tenants se déclarent ouverts à un changement de l’enseignement de l’Eglise dans le domaine sexuel.

« La proclamation du synode est complétée par l’envoi d’un questionnaire (voir DICI n°284 du 08/11/13,Préparation du Synode extraordinaire sur la famille) partout dans le monde, qui comporte des questions spécifiques à propos des thèmes les plus sujets à controverse, parmi lesquels la distribution de la communion aux [divorcés] remariés et les unions homosexuelles. C’est notamment à cause de ce questionnaire – dont les réponses seront ultérieurement publiées de manière intentionnelle par certains épiscopats de langue allemande (voir DICI n°290 du 14/02/14, Suisse et Allemagne : Les réponses au questionnaire sur la famille) – qu’est née dans l’opinion publique l’idée qu’il s’agit de questions que l’on peut considérer comme déjà “ouvertes” non seulement en théorie, mais également en pratique.

« On peut trouver une manifestation de cette fuite en avant, par exemple, dans le diocèse de Fribourg-en-Brisgau, en Allemagne, dont l’archevêque, Robert Zollitsch, est (alors, ndlr) également président de la Conférence des évêques d’Allemagne. Dans un document (voir DICI n°284 du 08/11/13, Préparation du Synode extraordinaire sur la famille) qui émane de l’un de ses services pastoraux, celui-ci encourage l’accès des divorcés remariés à la communion, sur la simple base d’”une décision de conscience”.

« Depuis Rome, le préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Gerhard L. Müller, réagit en publiant de nouveau dans L’Osservatore Romano, le 23 octobre 2013, une note (voir DICI n°285 du 22/11/13, Le Tribunal de la Signature apostolique, défenseur du lien du mariage) qu’il a rédigée antérieurement et qui a été publiée quatre mois plus tôt en Allemagne, dans laquelle il confirme et explique cette interdiction de communier. Mais cet appel qu’il adresse au diocèse de Fribourg pour que celui-ci retire son document ne donne aucun résultat. Bien au contraire, le cardinal allemand Reinhard Marx (voir DICI n°293 du 14/03/14, Allemagne : Selon le cardinal Marx, la communion pour les divorcés remariés est un « chemin envisageable »)

ou, en recourant à des termes plus grossiers, le cardinal hondurien Óscar Rodríguez Maradiaga (voir DICI n°291 du 28/02/14, 2013-2014 : Le mouvement s’accélère quand la fin approche, - voir la note en bas de page), critiquent Müller, à qui ils reprochent sa “prétention” de tronquer la discussion à ce sujet. Marx et Maradiaga font l’un comme l’autre partie du conseil des huit cardinaux à qui le pape François a demandé de l’aider dans le gouvernement de l’Eglise universelle. Le pape n’intervient pas pour apporter son soutien à Müller.

« Les 20 et 21 février 2014, les cardinaux se réunissent à Rome en consistoire. Le pape François leur demande de débattre de la famille et il charge du discours d’ouverture (voir DICI n°292 du 14/03/14,Confusion entretenue sur la situation des divorcés remariés) le cardinal Walter Kasper. Celui-ci a déjà été, au début des années 90, le partisan belliqueux d’un dépassement de l’interdiction de communier qui frappe les [divorcés] remariés, mais il a été combattu, à cette époque-là, par Jean-Paul II et par Joseph Ratzinger. Pendant le consistoire, qui se déroule à huis clos, Kasper reprend complètement ses prises de position. De nombreux cardinaux s’opposent à lui, mais François le gratifie de très grands éloges. Par la suite, Kasper affirmera que c’est “en accord” avec le pape qu’il avait élaboré ses propositions.

« Par ailleurs, Kasper a reçu du pape le privilège de rompre le silence à propos de ce qu’il a dit pendant le consistoire, contrairement à tous les autres cardinaux. Lorsque, le 1er mars, son discours est publié par surprise dans le quotidien italien Il Foglio, ce même discours est, en fait, déjà en cours d’impression aux éditions Queriniana. L’écho de la publication est immense. Au début du printemps, dans le but de contrebalancer l’impact des propositions de Kasper, la Congrégation pour la doctrine de la foi programme la publication, dans L’Osservatore Romano, d’une intervention d’orientation contraire qui a été rédigée par un cardinal de premier plan. Mais la publication de ce texte se heurte au veto du pape.

« Cependant les propositions de Kasper font l’objet de critiques sévères et argumentées provenant d’un bon nombre de cardinaux qui interviennent à de multiples reprises dans différents organes de presse. À la veille du synode, cinq de ces cardinaux (voir DICI n°301 du 26/09/14, La réponse stupéfiante du cardinal Kasper aux critiques de cinq cardinaux, p.2 et Demeurer dans la vérité du Christ – Extraits, p.9) publient de nouveau, dans un livre, leurs interventions précédentes, et ils mentionnent, comme complément d’information, des essais qui ont été rédigés par d’autres chercheurs et par un haut dirigeant de la curie, jésuite, archevêque, fin connaisseur de la pratique des Eglises orientales en matière de mariage. Kasper déplore, avec une large approbation des médias, la publication de cet ouvrage qu’il présente comme un affront qui vise à frapper le pape.

« Le 5 octobre, c’est l’ouverture du synode. Contrairement à ce qui se faisait dans le passé, les interventions en salle des séances ne sont pas rendues publiques (voir DICI n°302 du 10/10/14, Diverses impressions à l’ouverture du Synode sur la famille). Le cardinal Müller proteste contre cette forme de censure. Mais il n’obtient pas gain de cause. Ce qui constitue une démonstration supplémentaire, dira-t-il, du fait que “je ne fais pas partie de l’équipe de mise en scène”. La direction opérationnelle du synode est composée du secrétaire général, Baldisseri, et du secrétaire spécial, Forte, à qui le pape adjoint ceux, qu’il a choisis personnellement, qui s’occuperont de rédiger le message et la Relatio de fin de synode. Ils appartiennent tous au “parti” du changement et à leur tête se trouve le « ghostwriter » (« nègre ») de confiance du pape,Víctor Manuel Fernández, archevêque et recteur de l’Université catholique de Buenos Aires.

« Le fait que ce soit effectivement cette équipe qui assure la mise en scène du synode est devenu évident d’une manière spectaculaire le lundi 13 octobre. Ce jour-là, devant plus de deux cents journalistes en provenance du monde entier, le cardinal délégué qui était présenté formellement comme étant l’auteur de laRelatio post disceptationem, le Hongrois Péter Erdö, a été interrogé à propos des paragraphes concernant l’homosexualité. Il a refusé de répondre et il a cédé la parole à Forte en déclarant : ‘Celui qui a rédigé ce passage doit savoir quoi dire, lui’. Lorsqu’on lui a demandé de préciser si les paragraphes concernant l’homosexualité pouvaient être interprétés comme un changement radical dans l’enseignement de l’Eglise à ce sujet, le cardinal Erdö a répondu : ‘Certainement !’, marquant son désaccord sur ce point aussi.

« En effet ces paragraphes reflètent non pas une orientation exprimée en salle des séances par un nombre important de pères synodaux – comme on s’attend à ce que soit le cas lorsqu’on lit une Relatio – mais ce qui a été dit par deux pères, tout au plus, sur près de deux cents, et en particulier par le jésuite Antonio Spadaro, directeur de La Civiltà Cattolica, nommé membre du synode personnellement par le pape François.

« Mardi 14 octobre, en conférence de presse, le cardinal sud-africain Wilfrid Napier a dénoncé en termes très sévères l’effet de l’abus de pouvoir qu’a commis Forte en insérant dans la Relatio ces paragraphes explosifs. Ceux-ci, a-t-il déclaré, ont placé l’Eglise dans une position ‘irredeemable’, sans issue. Parce que, désormais, ‘le message est parti : voici ce que dit le synode, voici ce que dit l’Eglise. A ce niveau, il n’y a plus de correction qui tienne, tout ce que nous pouvons faire, c’est d’essayer de limiter les dégâts’.

« En réalité, au sein des dix cercles linguistiques dans lesquels les pères synodaux poursuivent la discussion, la Relatio fait l’objet d’un véritable massacre. (…) A la reprise des travaux en salle, le jeudi 16 octobre, le secrétaire général Baldisseri, à côté de qui se tient le pape, annonce que les rapports rédigés par les dix groupes ne seront pas rendus publics. Explosion de protestations. C’est le cardinal australien George Pell, physique et tempérament de rugbyman, qui exige avec le plus d’intransigeance que les textes soient publiés. Baldisseri cède. Le même jour, le pape François se voit contraint de compléter le groupe chargé de la rédaction du rapport final, en y faisant entrer l’archevêque de Melbourne Denis J. Hart et surtout le combatif cardinal sud-africain Napier.

« Cependant ce dernier avait vu juste. (…) L’effet recherché par les metteurs en scène est en grande partie atteint. En ce qui concerne l’homosexualité comme à propos du divorce et des remariages, le nouveau langage réformateur qui est en tout état de cause mis en circulation dans le réseau mondial des médias, a plus de valeur que le succès qui a été réellement obtenu auprès des pères synodaux par les propositions de Kasper ou de Spadaro.

Et Sandro Magister de conclure : « La partie pourra durer longtemps. Mais le pape François est patient. DansEvangelii gaudium il a écrit que ‘le temps est supérieur à l’espace’. »

(Sources : Apic/IMedia/chiesa.espressonline – Traduit de l’italien par Charles de Pechpeyrou – DICI n°303 du 24/10/14)